Les Salons de Quilles Associés du Québec

Force ou puissance ?

lundi 11 novembre 2002, par Hubert Verrees

Le premier et non des moindres est un manque total de précision. Essayez d’atteindre doucement avec le bout du doigt un point situé à deux pieds devant vous et vous constaterez que c’est facile. Recommencez en allant de plus en plus vite et en mettant plus de force dans le bras et vous comprendrez vite que votre geste devient de plus en plus désordonné.

La force provoque aussi l’absence de réaction dans les quilles et un manque de roulement, amenant ce que l’on appelle vulgairement une boule morte. Ne nous étendons même pas sur les douleurs musculaires qui peuvent découler d’un mouvement brusque et forcé. De plus, un balancier à la limite de la résistance humaine ne favorisera certainement pas un bon équilibre au moment du lâcher de boule.

La puissance au contraire est positive et nous apportera un impact et un travail maximum au moment de l’entrée de la boule dans le triangle et permettra un bon roulement de la boule au moment idéal.

Comment obtenir la puissance ?

Tout d’abord avec une bonne synchronisation des mouvement et un grand balancier. Souvenez-vous qu’avec un levier suffisamment grand, nous pouvons soulever le monde. La position du corps, du bras et le suivi (follow trough) de la boule favorisent également un lancer puissant.

Pour les courageux, nous pourrions dire également que des exercices de développement des biceps et autres exercices de musculation vont aider à avoir plus de puissance sans devoir forcer. Si vous voulez assurer si un lancer est puissant ou forcé, demandez à un ami de se retourner sans regarder les quilles. Au son de l’impact (plus aux grosses quilles) de la boule dans les quilles, vous constaterez la différence.

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